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La crise du COVID-19, risque de retour vers le packaging plastique ?

La période pré COVID-19 est désormais clairement distincte depuis que ce fléau a frappé le monde dans sa globalité.

Peut-on parler d’un point de rupture à ce stade ? Il est sans doute trop tôt pour l’affirmer. Toutefois, certaines problématiques, certains trends, sont subitement revus et remis en question.

Depuis 2006 et le lancement de BioApply, j’ai pu constater et participer tour à tour au combat toujours plus engagé contre le packaging plastique, puis progressivement à la tendance vers le zéro packaging, le vrac et le réutilisable durable.

Il est vrai que nous avons tous, sans doute, sous-estimé certaines caractéristiques du packaging. La crise du COVID-19 vient nous rappeler ceci de façon brutale.

Le passage des médicaments depuis la pharmacienne jusqu’au client, la sélection et la prise en main des fruits et légumes par le client, le passage en caisse d’un sac réutilisable transitant entre les mains d’un client et du personnel de caisse ? Les manipulations multiples de sachets et de leviers pour les produits en vrac ? Toutes ces questions deviennent subitement centrales, voir vitales.

La réaction immédiate ? En pharmacie, on ne demande plus systématiquement 5ct ou 10ct pour les sacs, qu’ils soient composables ou en plastique. Dans le climat ambiant, la priorité est donnée à la réduction des contacts tactiles humains. Aux rayons fruits et légumes de supermarchés, on va appliquer systématiquement un gel désinfectant sur les mains des clients, et les munir d’un sac en plastique ou composable sur chaque main afin d’éviter toute contamination.

Le vrac n’échappe pas à ce phénomène.

Le lobby plastique n’a pas perdu de temps pour y voir une brèche et un potentiel retour en arrière, à l’âge d’or du packaging plastique.

Dans plusieurs pays, régions, des demandes d’annulation de l’interdiction du sac plastique sont en cours.

https://www.fastcompany.com/90483143/the-plastic-industry-is-using-the-coronavirus-to-fight-plastic-bag-bans

Les enjeux liés au COVID-19 ne peuvent pas être traités au dépens des enjeux environnementaux auxquels nous restons confrontés.

En même temps, la crise du COVID-19 n’est pas un simple passage qui débouchera sur l’avant COVID-19. Des changements de comportement, de société, des mesures d’hygiène demeureront, vraisemblablement.

Pourtant, le choix ne se limite pas entre un zéro packaging et un retour au plastique. Il existe, en effet, des solutions qui assurent à la fois les aspects « hygiène », même barrière que le packaging plastique, tout en étant durables. Les packagings et sacs compostables remplissent cette mission.

Aux rayons fruits et légumes, aux caisses de supermarché, mais aussi dans les pharmacies et auprès des livreurs de produits du terroir, tout comme pour les achats en ligne, le sac compostable double usage est adapté. Il permet de faire ses courses, de recevoir ses livraisons, de sélectionner ses fruits puis, dans un deuxième temps, de trier les déchets organiques.

Le sac compostable est une fois encore le rempart pour éviter un retour au plastique.

BioApply entend également étoffer sa gamme de produits biosourcés, sourcés en Europe et traçables, pour les fonctions d’hygiène. Dès le mois de mai, les gants biodégradables pour le contact alimentaire, le retail seront disponibles. Outre leur fonctionnalité première, ils ont l’avantage d’avoir un impact CO2 meilleur et une transparence sur toute la chaîne.

La crise du COVID-19 fait aussi apparaitre une nouvelle tendance, une forte demande pour les produits de proximité, du terroir, traçables et vérifiés.

Les consommateurs ont plus que jamais besoin de produits sourcés, non plus globalement, mais le plus localement possible. Ils veulent tout savoir sur ces produits, et dans la foulée sur les supports packaging. D’où viennent-ils? Leurs arguments marketing sont-ils sincères ? Leurs certifications, sont-elles valables ?

 

BioApply travaille depuis 10 ans déjà avec la plateforme Product DNA et la traçabilité respect-code.org. Désormais, l’essentiel des solutions, que ce soit pour le retail ou la gestion des déchets, est traçable.

Un exemple : http://www.respect-code.org/225ZWUW

Enfin, depuis le COVID-19, BioApply Services, notre volet product development, nous remarquons une nette augmentation de la demande pour des projets de développement de solutions compostables et biosourcées. Ceci est apparent dans des domaines très variés. Il y a certainement l’impact d’une activité opérationnelle réduite et donc davantage de temps pour les projets stratégiques. Mais peut-être y a-t-il une accélération de la transition vers des modèles durables et vers une société plus en harmonie avec son environnement.

Article rédigé par Frédéric MAUCH

https://www.linkedin.com/pulse/la-crise-ducovid-19-risque-de-retour-vers-le-packaging-frederic-mauch/?trackingId=z1uWg6TICMoQgOdLbJeSmQ%3D%3D

 

Kreislaufwirtschaft wird zum Geschäftsmodell

Der Umbau der linearen zu einer kreislauffähigen Wirtschaft ermöglicht neue Geschäftsmodelle. Damit bietet er Chancen gerade für agile KMU. Das hat die SHIFT Switzerland in Luzern gezeigt, die Messe für Kreislaufwirtschaft.

BioApply aus Gland VD, gegründet 2009, hat als eines der ersten Unternehmen in Europa kompostierbare Plastiksäcke aus organischen Rohstoffen auf den Markt gebracht, lange vor der derzeitigen Diskussion über die Abschaffung von Plastiksäcken aus fossilen Rohstoffen.

Lesen Sie mehr darüber

https://punkt4.info/social-news/news/kreislaufwirtschaft-wird-zum-geschaeftsmodell.html

WEF-Teilnehmer arbeiten mit kompostierbaren Mappen

Die Teilnehmer der Jahrestagung des Weltwirtschaftsforums in Davos haben für ihre Unterlagen dieses Jahr Mappen aus kompostierbarem Material erhalten. Geliefert wurden sie von BioApply, einem Pionier von biologisch abbaubaren Kunststofftaschen.

Lesen Sie mehr darüber
http://www.shiftswitzerland.ch/wef-teilnehmer-arbeiten-mit-kompostierbaren-mappen/

https://punkt4.info/social-news/news/wef-teilnehmer-arbeiten-mit-kompostierbaren-mappen.html

French report confirms benefits of biobased and compostable bags

French report confirms benefits of biobased and compostable bags

The Agency also recommends the reuse of compostable bags coupled with a vented kitchen caddy for the separate collection of food waste.

ADEME’s results build on a life-cycle assessment entitled “Comparative LCA of fruits and vegetables bags available in the retail, other than carrier bags” and the study on “Compostability of fruit and vegetable bags in home compost”. It confirms the benefits of biobased compostable bags, notably compared to paper bags.

This LCA highlighted that biobased single-use bags, either paper or home compostable plastic bags, have a very similar environmental performance on 3 out of 6 indicators (climate change, acidification and fossil fuel depletion). It found that biobased plastic bags have a better performance than paper bags for the 3 other indicators linked to air and water pollution (particle emissions, photochemical ozone formation, freshwater eutrophication).
Paper bags with plastic translucid components are however definitely more harmful than the other solutions.

Although consumption reduction and the use of reusable bags remain a priority and are recommended by the Agency, the report also warned against the minimum number of times that a “reusable” bag has to be used to obtain a better environmental performance: 40 times for a cotton bag and 8 times for a thick fossil plastic bag. Practically speaking, is this a realistic ambition for the public in general?

“A bag designed to be re-used but which is not re-used is more harmful to the environment because it is generally thicker in order to be more resistant,” wrote ADEME

The sector welcomes ADEME’s recommendation to use compostable bags for the collection of biowaste, coupled with a vented kitchen caddy. The Agency highlighted that this type of bag does not block the evaporation of humidity contained in biowaste and facilitates transport of biowaste to dedicated collection bins. ADEME’s report recognises that biowaste collection is expected to develop due to regulatory obligations related to separate collection of biowaste and organic recovery (31/12/2023). In this context, we must support the recommendation of re-using fruit and vegetable compostable bags as pre-collection bags for food waste.

When the bag is not re-used for food waste collection, consumers can place them in the regular bin or in the recycling bin (in case of extension of sorting instructions) without taking the risk of disrupting the recycling flow. As mentioned in the report, “optic sorting technologies close to infrared can separate compostable films from LPDE film without significant loss of efficiency.”

The Association understands ADEME’s preference to stop referring to the “biodegradable” characteristic of the bags to avoid encouraging consumers to throw them in the environment and approves any disposition aimed at guiding consumers in their environmental sorting practices.

ADEME confirms that the bags comply with every requirement for home composting when good composting practices are applied: a closed backyard composter, stirring and turning of the piles, humidity, temperature, etc. These conditions must be respected to ensure that small pieces not yet biodegraded do not remain: paper, bags, food waste…
The sector invites consumers wishing to make compost in their backyard composter to follow the recommendations detailed in the ADEME’s guide for home composting practices.

The President of the French Association of Biobased and Biodegradable Plastic Producers, Christophe Doukhi-de Boissoudy, said that the report ‘comforts us in the belief that our products really contribute to food waste collection and organic recycling’.

He continued: “In the midst of the current debates on the draft legislation on Circular Economy, we call upon Members of the Parliament to provide our products and biowaste recycling the deserved treatment. This is essential to achieve the waste management objectives fixed for 2023.”

A bag charge: a punitive environmental measure

The sector does not support ADEME’s recommendation that fruit and vegetable bags should be paid for (made of paper or plastic). This measure would penalise the much-needed development of the composting industry by depriving the consumer of a free tool for sorting and collecting food waste. As a reminder, the ADEME recognises the value of compostable bags in the context of the establishment of this sector.

In addition to making consumers pay several hundreds of millions of euros, this measure could discourage the consumption of fruits and vegetables sold in bulk. Yet, the transfer from bulk to over-packaged goods would have a perverse effect on the environment.

Image: ADEME (copyright ADEME)

Plastique: le greenwashing nuisible de «l’oxo»

Plastique: le greenwashing nuisible de «l’oxo»

Source de confusion auprès du chaland et ne présentant aucun bénéfice environnemental, le plastique oxo-fragmentable doit disparaître.

(Article publié sur le site de la Fédération Romande des consommateurs)

Imaginez un polymère qui, même issu du pétrole, disparaît entièrement au bout de quelques années grâce à l’ajout d’un oxydant qui le fait se fragmenter en si petits morceaux qu’il en devient biodégradable. Un vrai miracle au coeur des activités d’entreprises telles que Symphony Environmental. Le leader mondial autoproclamé en «technologie plastique responsable pour l’environnement» commercialise des plastiques à la durée de vie soi-disant contrôlée. Sauf que ce fait n’est pas prouvé et que la dégradation du produit dépend grandement de l’environnement dans lequel il se trouve, ce qui pose de multiples problèmes. Primo, lorsque la matière ne se dégrade pas correctement, soit elle demeure entière (quand elle est enterrée ou immergée notamment), soit elle laisse en héritage des microplastiques.

Certes, une étude récente du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche indique que la Suisse est pour l’instant peu concernée par la pollution des microplastiques, mais les dangers qu’ils présentent pour l’humain ou l’environnement sont mal connus.

Deuzio, l’oxo ressemble à n’importe quel autre plastique et ne peut donc pas être trié lors du recyclage, détériorant de fait la qualité de la matière dans son ensemble. Surtout, du point de vue du grand public, qui a déjà du mal à s’y retrouver entre les sacs autorisés ou non pour collecter les déchets verts, l’oxo ajoute encore à la confusion. Avec des allégations du type «100% dégradable» ou «biodégradable», le risque est grand qu’ils finissent au compost, voire dans la nature, avec toutes les pollutions qui en découlent.

> Lire l’article complet : https://www.frc.ch/plastique-le-greenwashing-nuisible-de-loxo/