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Pandemie stärkt Trend hin zu Bioplastik

Die besonderen Eigenschaften von Kunststoff machen das Material in Corona-Zeiten wieder beliebt. Doch Plastikmüllberge müssen dennoch nicht wachsen. BioApply-Gründer Frederic Mauch sieht in der Krise auch wachsendes Interesse an Alternativen.

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Covid-19 et environnement

La période pré COVID-19 marque une rupture importante depuis que ce fléau a frappé le monde dans sa globalité. Les enjeux environnementaux, l’adoption de nouvelles solutions durables, les restrictions sur le fossile, sont subitement revus et remis en question.

Dans le contexte de la crise sanitaire, le plastique à usage unique parviendra-t-il à nous faire revenir 10 ans en arrière ? Le lobby plastique n’a pas perdu de temps pour y voir une brèche et un potentiel retour à l’âge d’or du packaging plastique. Dans plusieurs pays, régions, des demandes d’annulation de l’interdiction du sac plastique sont en cours. C’est un risque auquel nous devons rester attentifs et apporter les réponses viables et durables. Les solutions compostables en sont d’autant plus pertinentes, assurant les aspects hygiène tout en ayant un bilan écologique et un impact favorable.

Pourtant, les questions sanitaires depuis le COVID-19 ne peuvent  être traitées aux dépens des enjeux environnementaux auxquels nous restons confrontés. Mettre de côté les objectifs environnementaux sous prétexte d’urgence économique et sanitaire, c’est avoir une politique manquant de vision. Ils ont, en effet, de nombreux points communs, et potentiellement des solutions convergentes. Le commerce d’animaux sauvages, les déforestations, l’industrie du voyage et tourisme de masse low cost, la pollution de l’air et sa corrélation avec l’aggravation des symptômes COVID sont des enjeux communs. Les solutions partagées: réglementation du commerce d’animaux sauvages, rationalisation du transport de personnes avec des prix prenant en compte le coût écologique et des conditions de voyage humaines et adaptées à un minimum d’espace social, la poursuite de la politique de réduction de pollution (particules) et d’impact CO2, le développement du home office et le report d’activités demandant de nombreux déplacements vers des solutions collaboratrices en ligne, le remplacement progressif du plastique usage unique par des solutions compostables ou réutilisables.

Et pourtant, le monde connait désormais une nouvelle vague de produits plastiques jetables, générant d’énormes quantités de déchets plastiques. Des gants jetables, des masques, des films plastiques, des sacs, finissent tous par rejoindre les 8 millions de tonnes annuelles de déchets plastiques qui se déversent chaque années dans l’océan, devenant un leurre pour la faune ou se décomposant progressivement en microplastiques.

Pourtant, un tel équipement sanitaire semble vital et nécessaire pour lutter contre la propagation du virus. Une meilleure gestion en fin de vie de ce nouveau flux de déchets est essentielle, ainsi que le développement d’alternatives biosourcées, biodégradables et compostables.

Depuis 2006 et le lancement de BioApply, nous avons participé tour à tour au combat toujours plus engagé contre le packaging plastique, puis progressivement à la tendance vers le zéro packaging, le vrac et le réutilisable durable.

Le sac compostable est une fois encore le rempart pour éviter un retour au plastique. BioApply entend également étoffer sa gamme de produits biosourcés, sourcés en Europe et traçables, pour les fonctions d’hygiène. Depuis ce mois de mai, les gants biodégradables pour le contact alimentaire et le retail sont disponibles. Outre leur fonctionnalité première, ils ont l’avantage d’avoir un impact CO2 meilleur et une transparence sur toute la chaîne. La crise du COVID-19 fait aussi apparaitre une nouvelle tendance, une forte demande pour les produits de proximité, du terroir, traçables et vérifiés. Les consommateurs ont plus que jamais besoin de produits sourcés, non plus globalement, mais le plus localement possible. Ils veulent tout savoir sur ces produits, et dans la foulée sur les supports packaging. D’où viennent-ils? Leurs arguments marketing sont-ils sincères ? Leurs certifications, sont-elles valables ?

BioApply travaille depuis 10 ans déjà avec la plateforme Product DNA et la traçabilité respect-code.org. Désormais, l’essentiel des solutions, que ce soit pour le retail ou la gestion des déchets, est traçable. Un exemple : http://www.respect-code.org/225ZWUW

Enfin, depuis le COVID-19, BioApply Services, notre volet product development, nous remarquons une nette augmentation de la demande pour des projets de développement de solutions compostables et biosourcées. Ceci est apparent dans des domaines très variés. Il y a certainement l’impact d’une activité opérationnelle réduite et donc davantage de temps pour les projets stratégiques. Mais peut-être y a-t-il une accélération de la transition vers des modèles durables et vers une société plus en harmonie avec son environnement.

Par Mr F. Mauch

 

Coronavirus is causing a flurry of plastic waste. Campaigners fear it may be permanent

Coronavirus is causing a flurry of plastic waste. Campaigners fear it may be permanent

Coronavirus is causing a flurry of plastic waste. Campaigners fear it may be permanent

COVID-19 is generating massive plastic waste. Disposable gloves, masks, plastic film all potentially end up joining the annual 8 million tons of plastic trash leak into the ocean, becoming a lure for the fauna or gradually breaking down into microplastics.
Yet, such sanitary equipment seems vital and necessary to fight the spread of the virus.
Better end of life management of this new waste stream is essential, together with the development of bio based & biodegradable & compostable alternatives

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By Frédéric Mauch

The return of fossil plastic?

The return of fossil plastic?

Fossil plastic lobbies and industries feel there is a great opportunity to reverse the trend towards renewable, sustainable, circular. Putting the Green Deal aside for economic or health reasons is a lack of vision. The COVID crisis is many ways linked to environmental issues and its resolution also finds synergies with a Green Deal. Alternatives to plastics do work when implemented in a smart way and not for marketing reasons only. Walking backwards never really works.

Written by Frédéric Mauch

Le coronavirus met le Green Deal à l’épreuve

Le coronavirus met le Green Deal à l’épreuve

Mettre de côté les objectifs environnementaux sous prétexte d’urgence économique et sanitaire, c’est avoir une politique manquant de vision. Les enjeux écologiques et la crise sanitaire ont de nombreux points communs, et potentiellement des solutions communes. Le commerce d’animaux sauvages, les déforestations, l’industrie du voyage et tourisme de masse low coast, la pollution de l’air et sa corrélation avec l’aggravation des symptômes COVID sont des enjeux communs. Les solutions partagées: réglementation du commerce animaux sauvages, rationalisation du transport de personnes avec des prix prenant en compte le coût écologique et des conditions de voyage humaine et adaptées à un minimum d’espace sociale, la poursuite de la politique de réduction de pollution (particules) et d’impact CO2, le développement du home office et le report d’activités demandant de nombreux déplacements vers des solutions collaboratrices en ligne, le remplacement progressif du plastique usage unique par des solutions compostables ou réutilisables.
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