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Sacs en toile : sont-ils vraiment écolos ?

À chaque tote bag sa fonction. Ses sacs en tissu ont envahi les placards de Laure. Aujourd’hui, elle en a toute une collection qu’elle a commencée sans vraiment s’en rendre compte. Comme elle, nombreux l’ont adopté. Depuis l’interdiction du sac en plastique jetable en 2015, il est apparu comme LA solution idéale. Mais est-il réellement écologique ? Ce n’est pas si sûr. Une étude danoise a montré que pour ne pas avoir d’impact sur l’environnement, un tote bag devait être utilisé 7 000 fois. Ce qui revient à le porter une fois par jour, tous les jours, pendant plus de 19 ans. En cause, les ressources utilisées pour leur fabrication, dont le coton, qui sont très énergivores. Pour limiter ses conséquences écologiques, il faudrait que les consommateurs privilégient la réutilisation d’un seul et même tote bag. Mais les marques, elles, ont intérêt à nous en distribuer encore et encore. Autre problème : les tote bags floqués avec des encres synthétiques sont impossibles à recycler.
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TF1 | Reportage L. Kebdani, M. Basma, E. Fourny

Nos tote bags en coton sont-ils si écologiques que ça ?

Une étude affirme qu’un sac en coton doit être utilisé 20 000 fois pour amortir son impact sur la planète.

Nous savons tous qu’il faut éviter les sacs en plastique à usage unique, mais qu’en est-il de nos tote bags en coton ? Un récent article du New York Times a avancé, contre toute attente, qu’ils n’étaient peut-être pas si écologiques qu’on le croit – surtout si vous en avez des dizaines qui traînent chez vous.

Selon une étude réalisée en 2018 au Danemark, un tote bag en coton biologique doit en effet être utilisé 20 000 fois pour compenser son coût environnemental – et cela en raison des grandes quantités d’énergie et d’eau nécessaires à sa production, ainsi que de son impact sur la couche d’ozone. Cela revient, concrètement à n’utiliser qu’un seul et même tote bag tous les jours, pendant cinquante-quatre ans. Il faut en outre préciser que ces chers sacs sont également difficiles à recycler, ce qui réduit d’autant leur crédibilité écologique.

Mais que doivent en penser toutes celles et tous ceux d’entre nous qui, au supermarché, utilisent assidûment leur cabas au lieu de ces satanés sacs en plastique ? “Ces options réutilisables sont meilleures, certes, mais seulement si vous réutilisez vraiment les sacs”, explique à Vogue Pauline Deutz, professeure à l’université de Hull et experte en économie circulaire. “Il faut donc vous trouver un tote bag durable et de bonne qualité et continuer à l’utiliser pendant des années”.

Il n’est au passage pas inutile de rappeler l’impact néfaste des sacs de caisse à usage unique sur les océans du monde. “La principale raison de choisir d’autres options que les sacs en plastique à usage unique, c’est de réduire les déchets sauvages et les problèmes qui ensuivent, liés à la présence de microplastiques dans les océans”, explique Tomas Ekvall, professeur adjoint à l’Université de technologie de Chalmers et auteur d’un rapport de l’ONU Environnement sur les sacs en plastique à usage unique. “En revanche, en ce qui concerne les autres impacts environnementaux, c’est étonnant à dire mais le sac plastique est plutôt compétitif”.

Tomas Ekvall souligne par ailleurs que le chiffre de 20 000 utilisations, cité dans l’étude de 2018, fait référence à tous les impacts environnementaux de la production d’un tote bag en coton bio. “C’est le nombre de fois qu’il doit être utilisé pour être supérieur ou égal sur le plan environnemental, et ce dans toutes les catégories d’impact”, explique-t-il. “Cela signifie que dans l’absolu, un sac en coton contribue vingt mille fois plus à l’appauvrissement de la couche d’ozone qu’un sac en plastique à usage unique, mais qu’il faut néanmoins rappeler que les atteintes portées à la couche d’ozone ne comptent pas parmi les critères les plus centraux en terme d’analyse des cycles de vie [en anglais life cycle assessments, terme qui désigne l’ensemble des paramètres pris en compte pour évaluer les dommages écologiques].

Une autre étude, menée cette fois-ci par l’Agence pour l’environnement en 2011, suggère qu’il faudrait utiliser un tote bag 131 fois pour en faire un meilleur choix qu’un sac plastique, en considérant uniquement son impact sur le changement climatique – un chiffre beaucoup plus simple à atteindre si vous n’en possédez que quelques-uns, que vous utilisez en rotation.

L’essentiel à retenir ? Réutilisez vos sacs de toutes sortes autant que possible et évitez d’en accumuler plus que nécessaire. “L’option la plus écologique consiste à utiliser le sac que vous avez déjà chez vous – qu’il soit en coton, en papier ou en plastique – plutôt que d’en acheter un nouveau”, conseille sagement Tomas Ekvall.

NOS TOTE BAGS SONT-ILS VRAIMENT AUSSI ÉCOLOS QU’ON LE PENSE?

Dans le monde entier, ils remplacent les sacs plastique. Mais sur le plan écolo, pas sûr que le tote bag soit une solution miracle. À moins de le réutiliser très régulièrement.

Vous en récupérez un en visitant un musée, un autre en faisant un don à une association, un troisième à un concert, un quatrième dans une librairie, un cinquième dans un magasin de vêtements et encore un autre en faisant une commande dans une boutique en ligne. Essayez de compter les vôtres, vous dépasserez sans doute facilement la dizaine. Voire la vingtaine. Ou même plus.

Le tote bag – ce sac de toile ou en tissu à double anse souvent imprimé et personnalisé – a envahi notre quotidien. Un marché estimé à 40 et 50 millions de pièces par an en France, indique à BFMTV.com Yves Dubief, président de l’Union des industries textiles (UIT). Également PDG de Tenthorey, une entreprise textile des Vosges, il assure en produire 4 millions par an – dont ceux vendus par la boutique de l’Élysée.

Le marché a explosé en France depuis 2017 et l’interdiction des sacs plastique gratuits à usage unique. “Il y a eu un gros boum à ce moment-là avec une production multipliée par six”, poursuit le dirigeant de Tenthorey. “Depuis, le marché a atteint un plateau même s’il est toujours en légère hausse.”

Une “alternative écologique”?

Étymologiquement, le mot “tote bag” vient de l’anglais “to tote” qui signifie “trimbaler”. Il est le descendant du sac de jute allemand prisé par les militants écologistes dans les années 1970, comme le retrace Karambolage, l’émission d’Arte sur la culture franco-allemande. Depuis une quinzaine d’années, il est devenu un indispensable, offert comme goodies ou érigé en véritable accessoire de mode. Même les grands noms du luxe comme Chanel s’y sont mis.

Il est surtout régulièrement présenté comme une option bien plus verte que les sacs plastiques. Tenthorey vante par exemple un “sac-citoyen”, présenté sur le site de la marque comme une “véritable alternative écologique” qui s’inscrit dans une “logique de production et de consommation responsable”. Mais la facture énergétique de la plupart des tote bag est en réalité bien lourde.

Selon l’ONU, l’industrie de la mode est responsable à elle seule de 8% à 10% des émissions de dioxyde de carbone, soit plus que les vols internationaux et le transport maritime réunis. Quant à l’empreinte sur l’eau, le textile est le troisième consommateur dans le monde, après la culture de blé et de riz. Sans compter l’utilisation de pesticides et d’engrais – la culture de coton utilise 4% des fertilisants à l’azote et au phosphore dans le monde, pointe l’Ademe dans son mémo La Mode sans dessus-dessous.

“Il faut regarder l’ensemble du cycle de vie du produit”, alerte pour BFMTV.com Nolwenn Touboulic, ingénieure en charge des textiles, papier-cartons, bois, et plastiques dans l’eau à l’Ademe. “C’est toute une chaîne dont il faut regarder les impacts.”

Soit de la production des matières premières – 70% des fibres synthétiques viennent du pétrole – à la transformation – qui impose une consommation énergétique – en passant par la fabrication – avec l’utilisation de teintures polluantes – puis le transport et la distribution. Ensuite, l’utilisateur peut être amené à le laver, or le lavage libère des miro-fibres – quelque 20% de la pollution des eaux seraient imputables à la teinture et au traitement des textiles, selon l’Ademe. Et enfin la fin de vie.

“Tout ça pour qu’il finisse au fond d’un placard ou à la poubelle”, déplore pour BFMTV.com Marine Foulon, représentante de l’association Zero waste France. Huit textiles sur dix sont en effet jetés et terminent enfouis ou incinérés.

L’autre problème du tote bag, c’est son faible potentiel de recyclage. Seuls 12% des articles de mode vendus en France sont recyclés et moins de 1% des tissus qui composent nos vêtements sont issus du recyclage. “Le tote bag pourrait être une solution si son usage était durable, s’il ne finissait pas jeté et s’il était conçu pour minimiser ses impacts sur l’environnement”, poursuit Nolwenn Touboulic, de l’Ademe.

Elle évoque ainsi des modèles non teintés, fabriqués en France avec matières recyclées ou des chutes de tissus. Mais pour Marine Foulon, de Zero waste France, le recyclage est loin d’une panacée.

“Ce n’est pas la solution miraculeuse. Il faut encore transporter les textiles, parfois pour les emmener à l’étranger car il y a peu de filières, de nouveau utiliser de l’énergie et des produits chimiques pour les transformer. Ça n’a pas de sens.”

Yves Dubief, le PDG de Tenthorey – qui fournit des enseignes de la grande distribution, des collectivités ou encore des institutions culturelles – défend son produit. Son coton est tissé en France et l’impression ou la sérigraphie sont également réalisées en France. Il précise également que 10% de ses sacs sont fabriqués à partir de coton recyclé.

“Sur le coton recyclé, la croissance est de 50% par an sachant qu’on était parti de zéro. Nos sacs ne sont pas à usage unique: les distributeurs les vendent. Ce n’est pas du gaspillage.”

Mais selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) qui a comparé les cycles de vie des sacs destinés à l’emballage des fruits et légumes (sans prendre en compte l’abandon des plastiques dans la nature), il faudrait utiliser un tote bag au moins 40 fois pour qu’il soit plus vertueux que les sacs plastiques. Dans un autre étude, qui prend en compte davantage de facteurs, l’Agence de l’environnement britanniqueévoque un minimum de 173 utilisations.

Une étude plus récente de l’Agence danoise de protection de l’environnement va encore plus loin. En étudiant davantage d’effets, et notamment l’impact sur la couche d’ozone, elle estime ainsi que 7100 réutilisations seraient nécessaires pour compenser le coût environnemental totale du tote bag. Encore plus pour les sacs en coton biologique: 20.000 réutilisations. Cela signifierait utiliser strictement le même sac, tous les jours, pendant près de cinquante-cinq ans.

Pour Marine Foulon, de Zero waste France, si le tote bag peut en effet représenter une alternative au sac plastique, ce n’est qu’à la condition qu’il soit utilisé et réutilisé régulièrement. Et de n’en posséder qu’un ou deux.

“Le problème, comme beaucoup d’autres alternatives aux produits à usage unique à l’exemple de la gourde, c’est qu’ils se multiplient”, pointe-t-elle pour BFMTV.com. “On en a de toutes les formes, de toutes les couleurs. Or, remplacer un produit à usage unique par un produit qui n’est utilisé qu’une ou deux fois, c’est loin d’être écologique.”

Céline Hussonnois-Alaya, Journaliste BFMTV

BioApply – CleantechAlps

BioApply est fondée en 2006 et s’engage rapidement dans un combat contre le plastique à usage unique. Grâce à une grande proximité avec nos partenaires, nous sommes rapidement devenus le spécialiste suisse des solutions compostables et biodégradables, remplaçant notamment le plastique à usage unique.

Les solutions BioApply sont compostables et permettent de mettre en place un cercle vertueux du point de vente jusqu’au compost de maison ou à la compostière industrielle. Elles permettent de faire ses courses, puis d’être utilisées pour un tri des déchets organiques simple, efficace et hygiénique, pour finalement contribuer à un apport de biomasse de qualité plus important pour le compost ou pour la biométhanisation.
Depuis 2013, BioApply propose également des solutions spécifiques pour le tri des déchets organiques, au niveau communal, régional, mais aussi pour la maison.
BioApply lance en 2016 la gamme BioPaper, la première gamme de produits en papier traité bénéficiant de toutes les caractéristiques durables et les certifications pour s’adapter aux filières de compostage et de recyclage. Une technologie unique et idéale pour tous les métiers de bouche.
En 2019 et 2020, BioApply continue à accroitre sa gamme pour répondre aux besoins croissants du marché. C’est ainsi qu’une gamme logistique et qu’un sac qualitatif en papier kraft et herbes recyclés viennent élargir la famille des solutions BioApply.
Pour apporter son expérience à tout nouveau projet durable, BioApply lance également en 2020 son service « BioApply Service ». Investis dans les innovations biosourcées et modèles de fin de vie produits valorisée, depuis notre création, nous mettons à profit nos 15 années d’expérience pour accompagner tous nos clients dans le développement et la mise en place des solutions durables de demain.

Contact

Rue Riant Coteau 9
1196 Gland (VD)

Tel.: +41 (0) 22 311 88 11
Telefax: +41 (0) 22 311 88 92
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http://www.bioapply.com

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Les packagings BioApply

Les packagings BioApply

Depuis 2006, Bio Apply est spécialisé dans les solutions packaging durables en proposant des produits biodégradables et compostables. Ces packagings sont destinés aux maraichers, dans le domaine de la santé, de la culture, du retail, des métiers de bouche et pour le secteur public et facility management.

Découvrez notre interview de l’entreprise pour en savoir davantage :

  • Pourquoi avoir choisi de partir sur une/des alternative(s) au plastique ? 

Le plastique à usage unique est souvent une aberration, un non-sens, un vestige du passé. Des alternatives durables et tout aussi fonctionnelles existent.

Au-delà de remplir le rôle préalablement tenu par le plastique usage unique, ces dernières permettent la mise en place de systèmes de distribution, de tri et de fin de vie plus vertueuse.

  • Est-ce depuis le début ou avez-vous réalisé une transition écologique ?

Nous avons lancé le projet BioApply en 2006 avec pour mission principale le combat contre la pollution plastique et le développement d’alternatives véritablement durables et pragmatiques. Si l’écologie est au cœur de notre ADN comme de notre mission, cela ne nous a pas empêchés également de faire notre « transition écologique ». Nos solutions, nos produits et les matériaux ont évolué. Nous sommes passés d’une notion de biodégradable à celle beaucoup plus significative de « compostable ». Nous avons su intégrer les systèmes et les flux retail avec la gestion des déchets organiques. Enfin, les solutions réutilisables comme celles pour le vrac sont venues compléter notre évolution.

  • Comment vous est venue l’idée ?  

Frederic Mauch (Fondateur). En 2005, l’un de mes projets consistait à développer et à produire des accessoires, notamment des tongs. Celles-ci étaient produites en Asie du Sud Est, à partir de matériaux fossiles, pour être « consommés » eu Europe et Aux États-Unis. Ces produits à la durée de vie limitée étaient utilisés le temps d’un été avant d’être jetés pour finir soit en incinération, soit en pollution dans la nature.

Partant du constat du besoin comme de la demande pour des produits plastiques à usage unique, j’ai réfléchi à des alternatives répondantes à ce besoin tout en ayant un impact environnemental maîtrisé.

Nous avons ainsi lancé le projet BioApply avec des sacs compostables, avant de développer notre technologie propriétaire pour des applications injectées et thermoformées comme les tongs notamment.

  • Pouvez-vous nous en dire plus sur vos produits/prestations? 

Matières compostables : 

Les sacs compostables sont fabriqués à partir de biopolymères, c’est-à-dire des polymères d’origine végétale. C’est l’amidon qui est principalement utilisé comme base, notamment à partir de végétaux issus de culture non destinée à la consommation humaine, comme par exemple le maïs, la pomme de terre  ou encore le chardon (tous non modifiés génétiquement) et de copolyesters. L’ensemble de la matière produite a été formulée pour être bioassimilée via le compostage, sans libérer de toxicité, conformément à la norme européenne EN 13432, répondant également aux certifications TÜV (les certification TÜV sont OK COMPOST qui est un label écologique et informe que les matières et les produits sont compostables. Le produit est compostable dans une installation industrielle. La deuxième certification TÜV est OK HOME COMPOST pareil que OK COMPOST mais la différence réside dans la façon de composté. Pour OK HOME COMPOST, le produit peut être composté au domicile. Les deux certifications informent également que le produit ne contient pas de substances nocives. De plus, ces certifications sont pour les emballages.)

Les encres utilisées sont aussi certifiées et ne présentent aucun risque pour les sols. Pour des raisons écologiques, BioApply recommande cependant de limiter l’impression à 30% maximum de la surface imprimable.

Le touché des solutions biopolymères est doux, agréable, et se distingue du plastique par son rendu très nature.

Engagée dans une démarche durable, BioApply s’engage à toujours maximiser la teneur en biosourcé, dès que cela est possible.

Note : Selon European Bioplastics, la surface agricole utilisée pour la culture de matières premières utilisées pour les bioplastiques correspond à seulement 0,01 % de la surface agricole cultivable mondiale. Une telle production n’entre donc aucunement en concurrence avec la production alimentaire.

Fibre de Bois

BagNature et Babag sont confectionnés à partir d’une matière première d’origine naturelle: la fibre de bois. Certifié durable, le bois utilisé provient d’Europe centrale et d’Europe de l’ouest, dont la Suisse. Grâce à une gestion durable et une utilisation de bois provenant uniquement de l’élagage, les forêts se régénèrent mieux. Aucune reforestation ni aucune irrigation ne sont donc nécessaires.

Dans le processus de production, le bois est réduit en copeaux afin d’en prélever la cellulose. Cette dernière sera transformée en matière résistante et élastique, utilisée et tissée pour la réalisation de filets.

Le touché et le rendu visuel se rapprochent du coton même si la fibre de bois est nettement supérieure en termes de bilan écologique.

100% renouvelables, les solutions fibre de bois sont également biodégradables.

BaBag

PLA

La famille de produits « Rebag » est réalisée en tissu « non woven spunbond » composé à 100% de PLA (acide polylactique est un bioplastique qui est composé d’amidon de maïs). Doté d’excellentes propriétés, au toucher proche du PP recyclé, le spunbond PLA est la matière biodégradable souple la plus résistante de la gamme.

Grâce à sa composition, le Rebag est ainsi une solution certifiée TÜV OK Compost Industrial, ce qui signifie qu’il est 100% compostable dans un environnement de compostière industrielle.

Son rendu et son touché inspirent la qualité et la robustesse. De par sa résistance, le Rebag pourra être utilisé de nombreuses années avant d’être transformé naturellement en compost.

ReBag

BIOPAPER

Les solutions BioPaper représentent une forte innovation écologique dans l’univers du food. Composés de papier provenant uniquement de forêts PEFC, les sachets et feuilles BioPaper sont à la fois compostables et recyclables, grâce à un traitement unique en cire végétale remplaçant le plastique tout en créant une barrière naturelle contre l’humidité et le gras. Les solutions BioPaper sont ainsi idéales pour remplacer l’ensemble des solutions papier co-extrudées avec du plastique, qui, malheureusement ne peuvent être recyclées et finissent par être incinérées.

Pouvant être développée sur mesure, cette technologie peut être associée au PLA, notamment en cas d’ajout de fenêtre sur un sachet par exemple.

Cette solution est certifiée TÜV OK Home compost. Elle peut être compostée à la maison, comme être recyclée avec les papiers et cartons.

BioPaper

MÉLANGE PAPIER ET HERBES RECYCLÉS

La matière composant le BioGrass est une réelle innovation; composée de kraft recyclé certifié durable, et d’herbes sèches (+25%), elle est une réelle alternative écologique aux sacs kraft standards.

Très répandus, ces sacs cabas en papier kraft sont, en effet, encore trop souvent non recyclés, non certifiés ou encore produits avec des encres et colles contenant des solvants.

100% recyclable et biodégradable, grâce à une composition sans aucun solvant (encres et colles), la matière utilisée pour les BioGrass conforte votre démarche en faveur de l’environnement.

Le rendu visuel et le touché se distinguent des solutions papiers classiques. Chaque production et chaque sac sont uniques.

BioGrass

  • Qui sont vos clients ? 

Nous travaillons avec clients de secteurs différents : les pharmacies, les magasins des habits, les fermes, les musées, les villes et les communes, etc.

  • Comment ça a été possible ? et quelle a été votre méthode de travail? 

Nous sommes convaincus depuis le début de notre projet que les innovations matières, design et système de gestion des déchets peuvent aboutir à une nette amélioration écologique. Notre engagement en est le moteur.

Notre méthode de travail consiste à toujours chercher à optimiser nos solutions au travers d’innovations tout en prenant en compte le besoin du marché comme de nos clients.

Notre gamme de produits est en constante itération, nous n’hésitons pas à sortir ou à remplacer un produit si une meilleure alternative existe.

  • Avez-vous eu des freins? 

Nous avons été confrontés à des pressions importantes de la part de lobby des secteurs plastique et grande distribution via des actions légales, parfois même politiques.

Aujourd’hui, ces freins sont beaucoup moins présents.

  • Quels sont les leviers de réussite? 

Une vision sincère, la persévérance et l’honnêteté.

  • Quelles sont vos next steps (sur les 5 ans à venir) ? 

Notre objectif à 5 ans est d’étendre le projet BioApply au niveau européen. Nous souhaitons poursuivre l’évolution de notre gamme de produits tout en renforçant notre R&D en termes de biopolymères et notre service

Rebag Pharmacie

 

By Laurine Laval

Lien vers l’article: https://www.greenybirddress.com/les-packagings-bioapply